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Madère du 6 au 13 Octobre 2012

Madère, on en rêvait! Depuis plus de six mois, Daniel Mongon nous avait mis au parfum. Qu'allions­nous découvrir? Et bien, voilà, nous en revenons. Alors, Madère, c'est quoi? Comment la définir?


Une véritable barrière rocheuse au milieu de l'océan, dont les murailles tombent presque à pic dans les flots ... Une petite île qui tiendrait tout entière dans le Cotentin, entre Cherbourg et Coutances (vérifié sur la carte l), mais aussi un véritable continent par la variété de ses paysages et de ses reliefs ... C'est tout cela, mais encore ...
Une végétation exubérante dans ce climat tropical, avec des arbres magnifiques, des fleurs superbes, des fruits de toutes sortes ... Bananiers et vignes sont omniprésents, mais faute de plaines, ils poussent sur d'étroites terrasses, escaladant des parois à 45°.
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1 100 km en une semaine pour tout découvrir, sur des routes vertigineuses, entrecoupées de tunnels et de viaducs, avec un chauffeur de car expert en virages serrés et en marches arrières (bravo Manuel !). Une Luisa, guide remarquable, connaissant parfaitement tout de son île (y compris les toilettes de tous les arrêts), efficacement aidée par son assistant à la chemise hawaïenne et au répertoire musical d'une si grande variété (merci, Marc, de nous avoir initiés aux senteurs de la banane et du tamarin ... ).
Au hasard, quelques points particulièrement frappants: le petit village perché du Curral das Freiras, le Pico do Arieiro, la falaise aux superbes couleurs de l'extrémité Est de l'île, la descente de Monte en traîneaux d'osier, les Quintas et leurs parcs, l'aéroport spectaculaire posé sur ses 180 piliers de béton et coincé entre montagne et mer, et, point d'orgue pour des marins, la navigation sur la Santa Maria de Christophe Colomb avec, pour les plus courageux, le bain en pleine mer, au pied de l'impressionnante falaise de 780 mètres.
Nous voudrions surtout insister sur l'ambiance au sein de ce groupe: peut-être nous connaissons­nous de mieux en mieux, mais nous avons ressenti plus fortement que d'habitude l'amitié qui grandissait, la chaleur des rapports qui se créaient, et pas seulement à cause des verres de Poncha ou de vin de Madère (quoique ... ), plus encore peut-être que lors du précédent voyage (Réunion-Maurice).
Merci Daniel et Chantal, « Adeus », et au prochain voyage ACOMM, pour nous permettre de rêver encore!


Jacques et Marie-France Béjot-Dubief

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